_ . Que de temps perdu à ne pas être soi-même . Raser le mur des rues comme une ombre en peine . Mais n'en vouloir à personne, des déceptions qu'on traîne
Regarde il gèle là sous mes yeux
Des stalactites rêvent trop vieux
Toutes ses promesses qui s'évaporent
Vers d'autre ciel vers d'autres ports
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
Partout de-ci de-là il existe des urgences Des feux de détresse qui s’allument dans l’existence Les gyrophares tournent incessamment Devant des regards qui restent indifférents Un enfant aux yeux vidés Au visage éteint et étriqué Réclamant un peu de pain Une mémé un peu trop âgée Que la famille abandonne au hasard des lendemains Des hommes usés par le désaccord des religions Qui mènent une guerre sans raison Des victimes de virus rongées de l’intérieur Que l’on déserte par égoïsme ou par peur Partout de-ci de-là il existe des urgences Des feux de détresse qui s’allument dans l’existence Faudrait-il savoir prendre le temps De leur accorder de généreux moments Mélangés de réconfort et de compréhension Ouvrir un peu les yeux sur leur malédiction Nés dans l’envers du décor Poursuivis par le mauvais sort Ils n’ont pas imploré De vivre démunis et accablés Prenons le temps de leur concéder Un regain de bienveillance et d’Amour Parfois quelques brins de sentiments parfumés Soulagent les maux les plus lourds
Tu es parti si lOin de nOus Tu as quitté ce mOnde de fOus La vie un jOur t'a dis adieu Maintenant te vOila aux cieux Ta vie maintenant qu'elle n'est plus Je sais que tu ne reviendra plus Au fOnd de mOi je garde espOir qu'un jOur je pOurrai te revOir