_ . Que de temps perdu à ne pas être soi-même . Raser le mur des rues comme une ombre en peine . Mais n'en vouloir à personne, des déceptions qu'on traîne
Regarde il gèle là sous mes yeux
Des stalactites rêvent trop vieux
Toutes ses promesses qui s'évaporent
Vers d'autre ciel vers d'autres ports
Et mes rêves s'accrochent à tes phalanges
Je t'aime trop fort ça te dérange
Et mes rêves se brisent sur tes phalanges
Je t'aime trop fort
Mon ange, mon ange
Houna se réveille des griffures dans le dos, Elle ne se rappelle, remet vite son manteau De fourrure et de haine en sursaut Elle cache dans son sac un joli couteau, Pour oublier cette nuit à se taire à se tordre Elle se taillade les veines ...